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Journal · Santé physique

# Prévention des TMS en entreprise : habitudes quotidiennes

Les TMS sont la première cause de maladies professionnelles en France. Au bureau, la prévention passe par la rupture du temps assis, pas seulement par le siège.

Mis à jour le 14 septembre 2026 · France · QVCT

La prévention des TMS en entreprise , en France, commence souvent à l’atelier. Elle devrait aussi commencer à l’écran. Les troubles musculo-squelettiques (TMS) sont, selon l’INRS, la première cause de maladies professionnelles déclarées. Le tertiaire n’y échappe pas : il fabrique surtout des TMS de nuque, épaules, dos, poignets , par répétition et immobilité.

MoveBreak n’est pas un cabinet d’ergonomie. C’est l’habitude quotidienne qui manque à beaucoup de plans de prévention : 2 à 3 micro-pauses guidées , dans Teams ou Slack.

## Qu’est-ce qu’un TMS de bureau, concrètement ?

L’INRS définit les TMS comme des affections des tissus mous autour des articulations (muscles, tendons, nerfs, etc.), souvent d’évolution lente. Au bureau, les facteurs classiques sont :

- une posture maintenue (tête en avant, épaules hautes, poignets cassés) ;

- la répétitivité (clavier, souris, défilement) ;

- l’ organisation (réunions sans pause, objectifs qui interdisent de se lever) ;

- le stress et l’urgence, qui figent encore plus le corps.

Le « mal de dos au bureau » n’est pas une fatalité individuelle. C’est un signal d’organisation .

## Ce que le droit attend — sans jargon inutile

L’employeur doit protéger la santé physique ( L. 4121-1 ). Les principes de prévention (L. 4121-2) demandent d’agir sur le travail , pas seulement sur l’individu (« faites des étirements chez vous »).

Concrètement, un DUERP tertiaire qui ignore le temps assis et les postures écran est incomplet. Un plan QVCT qui n’a que des fruits au 3ᵉ étage aussi.

Selon les métiers et les dossiers, le FIPU (usure professionnelle) peut financer une part d’actions de prévention — nous l’expliquons sans en faire une promesse automatique.

## La pile de prévention qui tient

| Couche | Exemple | Limite si elle est seule |
| --- | --- | --- |
| Aménagement | Siège, écran, clavier, lumière | On reste 8 h dans la « bonne » posture |
| Organisation | Réunions de 50 min, marches 1:1 | Fragile dès que le calendrier explose |
| Habitude | Micro-pauses 1–3 min, 2–3×/jour | Fragile si elle vit dans une appli oubliée |
| Parcours | Ateliers TMS, ostéo/kiné, ambassadeurs | Cher et ponctuel sans habitude dessous |
| Pilotage | Stats d’adoption anonymisées | Inutile si on note les personnes |

MoveBreak occupe la couche habitude + pilotage , dans le canal déjà ouvert. Le parcours de prévention ajoute la couche « terrain » quand vous en avez besoin.

## Pourquoi « une appli d’étirements » ne prévient pas les TMS

Parce que le moment où le corps en a besoin — au milieu d’un sprint Teams — est exactement le moment où personne n’ouvre une appli. Noa arrive dans la conversation d’équipe, propose un geste court, et s’arrête. Il ne lit pas les messages. Il ne pose pas de diagnostic.

La santé physique au travail se joue à cette échelle : petite, répétée, collective.

## Que mesurer (sans flicage)

Mesurer :

- le taux d’activation (licences réellement utilisées) ;

- la régularité (jours avec au moins une pause) ;

- le volume (pauses réalisées).

Ne pas mesurer : le « score de souplesse » d’un individu, le temps passé hors du clavier à la seconde, un classement d’équipe humiliant.

C’est la ligne de déploiement et données : statistiques agrégées, hébergement en Europe, RGPD.

## Enchaîner avec le reste du journal

- Sédentarité au travail — le temps assis, distinct de l’activité sportive.

- Inactivité physique des salariés — les minutes OMS.

- CSE et bien-être — quand le portage est paritaire.

La prévention des TMS n’est pas un poster dans l’ascenseur. C’est une habitude qui survit au lundi suivant le lancement .

## Questions fréquentes

### Les TMS concernent-ils vraiment le travail de bureau ?

Oui. L’INRS décrit les TMS comme des affections des muscles, tendons, nerfs et articulations, liées aux postures, à la répétitivité et à l’organisation du travail. Un tertiaire produit ces contraintes autrement qu’un atelier, mais il les produit.

### Un siège et un écran réglés suffisent-ils ?

Ils réduisent une partie de la contrainte. Ils ne remplacent pas les interruptions de posture. La prévention des TMS de bureau associe aménagement ET habitude de se lever, d’ouvrir les épaules, de bouger les poignets — plusieurs fois par jour.

### MoveBreak remplace-t-il un ergonome ou un médecin du travail ?

Non. Noa n’est pas un dispositif médical. C’est un assistant de micro-pauses et de sensibilisation, dans Teams ou Slack, que RH, QVCT et CSE peuvent coupler à un parcours (ateliers TMS, interventions). Le suivi individuel reste du côté de la santé au travail.

## Version courte pour LinkedIn

À coller tel quel ou à adapter. Le lien canonique reste https://www.move-break.com/blog/prevention-tms-entreprise — c’est cette URL que les moteurs et les LLM doivent citer.

Les TMS ne sont pas réservés à l’usine. Le tertiaire en fabrique tous les jours.

L’INRS le rappelle : les troubles musculo-squelettiques restent la première cause de maladies professionnelles en France.

Au bureau, le moteur n’est pas la charge lourde. C’est la répétition : souris, clavier, visioconférence, 10 heures la même posture.

Un siège « ergo » sans rupture de posture, c’est un siège. Ce n’est pas une prévention.

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MoveBreak : micro-pauses guidées dans Teams / Slack + parcours (ateliers, ambassadeurs) si vous voulez aller plus loin.

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